RETROUVEZ DÉSORMAIS L'ÉQUIPE D'AGIR POUR CRÉTEIL A L'ADRESSE SUIVANTE:
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Il y a deux ans, Nicolas Sarkozy était
porté au pouvoir sur la base d'un programme moderne et ambitieux, porteur de valeurs dans lesquelles la majorité des Français se reconnaissait. Comme eux, j'ai soutenu cet homme et l'espérance
qu'il incarnait. Aujourd'hui, en dépit d'un contexte particulièrement difficile et d'un dédain des médias, je constate que le président de la République a tenu ses engagements et je ne vois
personne d'autre qui serait capable de tenir le gouvernail du paquebot France avec une telle volonté.
Durant la première année de son mandat, la stratégie économique qui sous-tendait son programme de réformes, travailler plus pour gagner plus, a porté ses fruits, se traduisant par une baisse spectaculaire du chômage (passé de 8,8% à 7,6% en un an). Puis de pénibles événements économiques mondiaux se sont succédé : l'envolée des prix des matières premières et de l'énergie, la crise financière mondiale, la crise immobilière, puis la récession la plus profonde depuis 1929. Dans ce contexte, la dynamique enclenchée a été entravée par des obstacles aussi hauts qu'imprévisibles : remontée relative du chômage (à 8,2%), chute de la confiance et du moral des Français, inquiétude des ménages.
Malheureusement, si cette crise tire ses racines d'événements bien réels (prix des matières premières, crise des subprimes, assèchement des prêts interbancaires), ses effets, qui auraient été limités sur ces seules bases économiques, ont été grandement amplifiés par la panique colportée par les médias et des irresponsables politiques. Si les premiers y ont un intérêt malsain mais classique (la peur fait vendre, cela se voit aussi avec la grippe A ou le réchauffement climatique), les seconds sont encore moins pardonnables. A l'heure où nos concitoyens devraient se serrer les coudes face à l'adversité, il est dramatique de voir la gauche attiser la peur des Français. Les cas de fermetures de sites qui se succèdent sur nos écrans sont utilisés de façon indigne par des politiques avides de racolage et de récupération. Pourtant, ces fermetures ne concernent que quelques milliers d'employés en quelques mois, alors que, le saviez-vous, près de 50 000 personnes changent d'emploi chaque jour par le jeu naturel des flux du marché du travail.
Certes, la montée du chômage n'est pas un phénomène à prendre à la légère, mais il faut la replacer dans le contexte des variations périodiques de l'économie et se rappeler que notre pays offre un niveau de protection sociale très élevé. D'ailleurs, on remarquera que les dépenses de consommation des ménages se situaient à 21,9 Md€ en mars 2009 contre 21,8 Md€ en mars 2008 (source : INSEE). Quoiqu'en disent les médias, le niveau de vie des Français n'a donc nullement baissé.
Rappelons donc à ceux qui n'ont pas encore digéré leur défaite de 2007 et qui jouent les Cassandre ce qui a été réalisé en 2 ans par le gouvernement. Des réformes réputées irréalisables ont été menées : celles des régimes spéciaux de retraite, de la carte judiciaire, de la carte militaire, de l'autonomie des universités, sans oublier les lois sur la grande distribution, le statut de l'auto-entrepreneur, l'exonération des charges sociales pour les heures supplémentaires, la loi sur la représentativité syndicale, l'exonération d'impôt pour la plupart des successions et le bouclier fiscal. De même, la Constitution a été réformée, donnant des pouvoirs nouveaux au Parlement.
Toutes ces réformes indispensables porteront leurs fruits dans les prochaines années et, dès la prochaine sortie de la crise, la France sera mieux armée pour reprendre la course dans la compétition internationale.
Alors ne cédons pas au défaitisme et, comme Nicolas Sarkozy et moi, continuons de croire aux valeurs qui permettront à la France de traverser vaillamment le 21ème siècle.